Nice, capitale de la côte d'Azur

Découvrez Nice, son histoire et sa géographie 

Nice aime recevoir ses visiteurs, les guider à travers ses quartiers, où se mêlent l'histoire et ses monuments, l'art, les jardins, l'ambiance et les couleurs. Au cœur de la ville, la rue piétonne et les allées bordant le jardin Albert Ier portent les enseignes des marques les plus connues.
Présentation : La vocation touristique de Nice s'est affirmée durant la seconde moitié du XIXe siècle : c'est alors que furent construits les grands hôtels et les villas luxueuses, et que fut aménagée la célèbre promenade des Anglais. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la foule des estivants s'est peu à peu substituée à la riche clientèle d'hiver du début du siècle.

GEOGRAPHIE : Dominé par la colline où s'élevait le château fort, détruit en 1706, le " vieux Nice " conserve ses traits pittoresques et abrite notamment la cathédrale Sainte-Réparate (1650), l'église Saint-Jacques (XVIIe s.) et le palais Lascaris (1643-1650). L'implantation d'industries de transformation et l'essor de l'université répondent à la croissance continue de la population. Sur les collines, situées au pied des Alpes, les villas laissent de plus en plus la place aux immeubles de haut standing, tandis que les populations moins aisées s'installent dans la banlieue ouest, au-delà de l'aéroport, et dans la vallée du Paillon. Le trafic du port de voyageurs est essentiellement constitué par les relations avec la Corse. La ville comptait environ 345 700 habitants en 1990.

HISTOIRE : À proximité de l'ancienne Kéménélé (Cimiez), les Grecs de Marseille fondent, au IVe siècle av. J.-C., le port de Nikaia (de Nikê, " victoire ") pour commémorer leur installation aux dépens des Ligures. Durant le haut Moyen Âge, le pays niçois est successivement inclus dans les royaumes des Burgondes, des Ostrogoths, des Lombards et des Francs. Quand, profitant de la décomposition de l'Empire carolingien, Boson se taille un royaume en Basse-Bourgogne et choisit Arles comme capitale, Nice, en 878, lui prête hommage. Pendant cinq siècles, son histoire sera liée à celle de la Provence. Mais, en 1166, la faiblesse du comte de Provence, Raimond Bérenger III, incite les Niçois à la rébellion ; Raimond Bérenger IV soumet à nouveau le comté en 1176. Nice se donne en 1388 à Amédée VII de Savoie, et cette annexion est confirmée au début du XVe siècle par Yolande d'Aragon, mère de Louis III de Provence. En 1523, le roi François Ier renonce à toute prétention française sur Nice ; pourtant, en 1543, avec l'appui d'une flotte turque, ses troupes assiègent, en vain, la citadelle. À trois reprises (1691, 1705, 1744), les Français investissent la ville, mais, à chaque fois, la famille de Savoie rentre en possession de Nice. Occupé en 1792, le comté devient le département français des Alpes-Maritimes en 1793. Restitués à Victor-Emmanuel Ier en 1814, Nice et son comté souffrent de leur isolement par rapport au reste du royaume sarde. Les difficultés économiques favorisent le rapprochement avec la France. Par le traité de Turin (1860), Napoléon III obtient Nice et la Savoie en échange de son soutien à l'unité italienne. Le rattachement du comté de Nice à la France est aussitôt confirmé par plébiscite.

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